Notre histoire

Faire l’historique le la route des métiers n’est pas chose aisée.
D’un côté il y a celle qui met en avant le rôle essentiel de la caisse des monuments historiques, du ministère de la culture et bien sûr du parc naturel régional du Livradois-Forez sans qui rien n’aurait pu être possible et, d’un autre versant, celle qui met en évidence, le rôle prépondérant d’hommes et de femmes, détenteurs de savoir-faire et porteurs de projets :
je veux parler des adhérents de la Route des Métiers, sans qui rien n’aurait pu être envisageable.

D’une part une volonté politique, une mise à disposition de moyens techniques, et, un territoire, d’autre part une mosaïque de structures, châteaux, musées, artisans et producteurs fermiers, tous avec la ferme intention de s’implanter durablement.
Un territoire et des identités.

  • Le 17 mars 1987 la Route des Métiers est constituée, ce sont 35 structures qui ouvrent le bal.

Très vite se fait ressentir le besoin de se recentrer sur des objectifs communs : qualité humaine de l’accueil, la qualité des produits présentés, l’obligation d’organiser des visites de la structure, garantie des statuts de l’adhérent, mise en place d’une commission d’agrément chargée du contrôle de qualité et du respect de la procédure d’adhésion

  • Au printemps 1991, l’ensemble des adhérents signe La Charte De Qualité.
  • En 1998, le nombre d’adhérents se stabilise à une quarantaine de structures.

Un territoire, une identité, un caractère.

Depuis, la route des métiers suit son bonhomme de chemin ; plus de 5 millions de visiteurs sont venus découvrir, à travers la route des métiers, cette partie douce, paisible et peut être volontairement oubliée de l’Auvergne. Ici on peut se poser, le temps s’écoule plus lentement, c’est facilement que l’on peut le « prendre » chacune a sa guise et chacun à son rythme.
Ils sont venus du Sud, des contrées de l’Est, des plaines du Nord et des landes du Couchant, et inévitablement du cloaque banlieusard, ils sont originaires de partout les copains de la Route, car on en trouve également qui viennent d’ici, mais tous ils sont devenus des Auvergnats.

  • Début 2011, avec la signature de la nouvelle charte en faveur du développement durable, les limites du Parc se modifient, certaines communes refusent d’adhérer et de fait, les structures qui y sont implantées voient rejeter leur renouvellement d’adhésion. Mais l’année suivante les efforts du Président en exercice de l’association auprès des autorités du Parc nous permettent de réintégrer ces mêmes structures.

De nouvelles communes sur le département de la Loire font désormais partie du Parc Naturel Régional Livradois-Forez, offrant à d’autre structures la possibilité de rejoindre le réseau.
Cette évolution permettra-elle à la Route des Métiers de repartir vers une nouvelle aventure ?
Ceci est une autre histoire…